Altissimo - L'escalade pour tous

Art‘issimo

AltiShop Youtube Facebook
HTML

Nos salles d’escalade sont avant tout des lieux de vie et de détente, et nos murs accueillent régulièrement des expositions d’art : peintures, photographies, sculptures ou objets insolites, notre curiosité est sans limite !

Bruno Dépré - Altissimo Odysseum Juillet/Aout/Septembre


Bruno Déprés, photographe et voyageur, vous propose un itinéraire en image à travers la Nouvelle Zélande, ce pays réellement du « bout du monde » pour la France puisqu’il se situe exactement à l’antipode de notre pays sur le globe terrestre. Il n’y a pas, pour un français, d’endroit sur terre plus lointain que ce pays !
Ce « nouveau monde » découvert tardivement par les occidentaux est un pays « jeune », encore très peu peuplé, qui comporte encore d’immenses territoires vierges et des paysages étonnants que le photographe s’est appliqué à mettre en images lors de son dernier voyage, en février 2019 (à la fin de l’été austral).
L’exposition vous propose un voyage du Nord au Sud de ce pays à travers les plus beaux paysages qu’il a rencontrés.

Boris LUGAN - Altissimo Toulouse Saint Martin - juin/juillet 2019


La source de l'Art jaillit de l'inconscient.
Une grande partie du travail de cet artiste relève de l’acte non prémédité, du geste créatif débarrassé de toute contrainte. Tout en employant les matériaux traditionnels du peintre, il utilise aussi du matériel de récupération (peinture en bâtiment, bitume, panneaux de bois, etc.) pour élaborer des œuvres instinctives, vivantes.
Boris Lugan est architecte de métier. Le spectateur retrouvera dans son œuvre tout un monde en mouvement : plans de villes, architectures, circulations, pulsations, respirations : un univers qui s’anime en une gestuelle poétique. A travers ses expérimentations graphiques, il explore les signes, la géométrie, les mathématiques, pour nous conter des paysages agités de formes en construction. L’artiste nous offre son univers dans une transe graphique jubilatoire ou le microscopique rejoint l’infiniment grand, l’espace de la toile devenant mouvement, énergie, musique.
Aussi, même si chaque toile est acte d’expression spontanée, un équilibre de composition se révèle dans l’apparent chaos. La toile est chargée de détails, souvent jusqu’à saturation, en une sorte de mosaïque, de bouillonnement du dessin. La peinture est compulsive, enfiévrée et empreinte de vie : une multitude d’histoires entrelacées, d’êtres dissimulés dans les méandres de couleurs, façon test de Rorschach, que l’observateur appréhendera selon sa sensibilité. Le spectateur deviendra acteur et percevra les symboles, les chemins, les architectures, les habitants cachés. L’histoire se racontera alors selon l’imagination de chacun.


Laurent MASSOT - Altissimo Toulouse Montaudran - avril / mai 2019


Chaque année, dans les provinces de l'Ouest de la Mongolie, lorsque le froid commence à mordre les hauts plateaux de l'Altaï, les Kazakhes et leurs troupeaux délaissent les vallées et les yourtes pour l'abri des montagnes et des maisons en pierre.

S'ouvre alors, la saison de la chasse à l'aigle, le bürkitchi.

Pour célébrer cette période, les chasseurs, femmes et hommes de toute la province, se réunissent pour deux jours de concours et de festivités traditionnelles au Festival des aigles de Olgii.
La grande plaine battue par les vents à 10km de la ville se voit alors peuplée d'aigles et de cavaliers aux visages farouches et fiers.

L'immersion s'est faite progressivement, le festival n'a été qu'une étape de ma plongée dans un monde à la beauté rude et sauvage.

Le froid, l'intensité des regards et l'émotion de la rencontre avec l'aigle ont fait de ce voyage une histoire. Une histoire kazakhe...


Mathieu Pertus - Altissimo Odysseum - avril / mai 2019


Mathieu Pertus découvre la photographie et la slackline en 2008 et se passionne très rapidement pour ces deux activités.

Le milieu de la slackline est assez petit à cette époque, la communauté n’a pas de frontières.
Il multiplie les voyages pour installer des lignes aux quatre coins du monde et suit de très près l’évolution de la discipline, tant sur les aspects techniques que physiques ou institutionnel.

La quête de la belle ligne rejoint celle de la belle photo, rien de tel qu'un fil pour sublimer un paysage ou un beau paysage pour mettre en valeur la ligne.

Olivier LAURENT - Altissimo Toulouse Saint Martin - mars/avril 2019


Fin 2016, je décidais de m’investir dans une association éco-volontaire et de participer au programme de réintroduction du cheval de Przewalski en Mongolie. 7 mois plus tard, je partais pour le parc national Hustai. Le parc Hustai (ou Khustaïn Nuruu), dont le nom signifie « la chaîne de bouleaux », se situe à 95 kms au sud-ouest de la capitale, à 1843 mètres d’altitude dans le sum d’Altanbulag. A l’entrée du parc se trouve le camp Hustai, point de passage obligatoire pour toutes celles et ceux qui souhaitent observer le cheval de Przewalski (ou Takhi) dans son milieu naturel. Il accueille des touristes mais également une équipe de chercheurs et étudiants biologistes qui travaillent au quotidien pour le programme de réintroduction du Takhi. C’est dans ce contexte que mon séjour débute parmi un groupe d’éco-volontaires, nous aiderons les biologistes dans leurs activités de recherche. Le takhi, dont le nom signifie “sacrifier, respecter”, est une espèce de chevaux endémique de Mongolie disparue dans les années 1960. On n’en trouvait alors que dans certains zoos d’Europe. Le dernier troupeau avait été vu en 1967, le dernier individu en 1969. La « Fondation pour la préservation et la protection du cheval de Przewalski » participe depuis 1977 à la réintroduction de l’espèce. 84 chevaux en captivité ont pu être ainsi importés les 10 premières années pour dépasser aujourd’hui les 2000 individus. L’observation des chevaux de Przewalski se fait facilement dans le parc Hustai. Ils redescendent des montagnes pour venir s’abreuver près des cours d’eau. Nos tâches au sein du programme nous donnent la possibilité de les suivre dans la steppe sur des kilomètres, contrairement aux autres visiteurs. J’ai regroupé sur cette page des paysages, des visages et des moments d’une grande intensité, à l’image de ce petit bout de Mongolie qui pousse à en découvrir encore plus.

Adeline ZAEPFFEL - Altissimo Toulouse Montaudran - février/mars 2019


Adeline ZAEPFFEL
Artiste toulousaine, je peins ou dessine essentiellement sur le thème de la nature et plus spécifiquement les oiseaux et la montagne.
Amoureuse des Pyrénées, elles sont ma principale inspiration tirée de mes balades ou de mes souvenirs de grimpe.
Tiraillée entre l’aspect terrifiant et le sublime de la montagne par mauvais temps, j‘essaye de retranscrire cette dualité.
Dualité qui se retrouve dans ma technique où je mêle le dessin et la peinture, un plan général et un détail. La tête dans les nuages mais un dessin bien ancré dans la terre.


Iksté - Altissimo Lille - Février / Mars


Iksté est un artiste Lambersartois, né à Comines en 1976, avec un crayon dans les mains ou presque.
Passionné par le dessin depuis toujours, il explore toutes sortes de supports (bois, verre, métal etc), de sujets (portraits, paysages, nature morte, bd, etc), de techniques (pinceaux, sprays, pastels, fusain, etc), et encore de formats du plus petit au plus grand.
Il a commencé le graffiti en 1992 jusqu'en 2000 et, après un break forcé de plusieurs années, y revient avec un immense plaisir depuis 5 ans environ.

Parmi un panel assez large de ses différentes créations, il vous propose pour cette fois une série de personnages en réalisme, sur différents supports recyclés, que vous aurez pu sûrement déjà croisés dans les rues de la métropole...

Le vernissage le 28 Février de 19h à 23h.


Ludovic Sposito - Altissimo Odysseum - décembre /janvier 2019


 C’est lors d’un voyage en 2005 pour une adoption que Ludovic a saisi ces instantanés de deux villes « monstrueuses » de la Chine pré-olympique : Chongqing « La plus grande ville du monde » et Pékin «  Capitale et touristique ».
Chongqing, ville du Séchouan, capitale déconcentrée de la Chine durant la guerre avec le Japon, devenue ville-municipalité de trente millions d’habitants après la construction du barrage des trois gorges sur le fleuve Yangtsé ayant entrainé l’afflux des paysans dont les villages ont été immergés. Chongqing, New-York chinois sous le brouillard trois cents jours par an, ses gratte-ciels modernes couvrant ses collines, son musée délabré, sa place du peuple, vivant au rythme de son activité fluviale et de ses constructions pharaoniques.
A contrario, Pekin, capitale géographiquement plate, propice aux vélos, avec la trop célèbre place Tian’anmen,  rendez-vous des touristes protégés par l’armée, le palais d’été, entouré de son lac gelé en hiver, qui devient une promenade recherchée. Depuis 2008 et les jeux olympiques, ses habitants des quartiers anciens, réduits à la portion congrue du périmètre touristique autour de la cité interdite, ont été relogés dans les tours et les petits métiers ont disparu.
Ludovic a voulu fixer une image de cette Chine entre tradition et modernité d’avant les jeux olympiques de 2008.


Patrick Pichard - Pyrénicimes - Altissimo Toulouse Saint Martin / novembre 18


Autobiographie : Passionné de paysages et de nature , je parcours ma région, la France et le monde entier à la recherche de la lumière que j’essaie de capturer à l’aide de mon fidèle réflex.
 
Lumières de Patagonie :
En Argentine, du mythique Fitz-Roy au Canal de Beagle ou au Chili, du parc Torres del Paine à la Terre de Feu, la lumière de Patagonie est extraordinaire. Sur ces terres hostiles à l’homme où le vent souffle régulièrement à plus de 100km/h, où l’on croise des manchots royaux, des vigognes ou des condors, les Andes ont créé une barrière naturelle opposant la sécheresse de la pampa argentine à la luxuriance des forêts chiliennes. Un mois de pérégrination m’a permis de capter ces lumières uniques et éphémères sur des paysages grandioses.

Sylvain - Altissimo Grabels / octobre 2018


Passionné de photographie depuis toujours, je me suis réellement lancé il y a 6 ans.
Parfait autodidacte, j’ai pris le temps d’étudier de nombreux ouvrages de référence. 
Seul le temps, la pratique et (surtout) les erreurs permettent d’acquérir les compétences nécessaires à la prise de plaisir en photographie.
Si désormais je visite la France et l’Europe en quête de patrimoines oubliés et figés dans le temps, j’ai au préalable expérimenté tout un éventail de techniques et domaines. La pose longue, la photographie de rue, animalière, sportive et le paysage sont autant d’expérience qui m’ont permis de me forger et de me focaliser sur ce qui me passionne vraiment : L’Archéographie.

Phil Bence - Altissimo Grabels juillet / aout 2019


La spéléologie est tout simplement le fil de ma vie depuis plus de 25 ans.
Cette activité me permet de vivre des moments forts, marquants, de voyager dans des endroits incroyables et inhabituels.

Le monde souterrain est à la fois riche, complexe, fascinant. Il suscite la curiosité des gens et permet de faire des rencontres humaines authentiques.

Même si la cavité est proche de chez moi, sous terre, on rentre tout de suite dans une autre dimension, un autre monde sans réseau et ça fait du bien…

Je fais de la photo depuis 2005 pour le plaisir de ramener et partager les souvenirs de ces moments privilégiés.
Ce que j’aime avant tout c’est L’EXPLORATION : découvrir, inventer (on dit comme ça) de nouveaux passages, avoir la chance et le privilège de parcourir un territoire vierge, totalement inconnu, pour la première fois ; une sensation forte difficile à décrire.
Il faut le vivre pour en ressentir toute l’intensité.


Andy Weten - Altissimo Odysseum - Octobre / Novembre 2018


Andy Weten est un artiste photographe basé à Montpellier.
Il fabrique des images depuis 2007 après être passé par des écoles d’arts plastiques et arts appliqués.

Du 1er octobre à fin novembre il expose dans les espaces de votre salle Altissimo Odysseum des images d’hier et d'aujourd’hui. 4 portraits numériques sont présentés dans les espaces du bas, présentant le goût de l’artiste pour les portraits originaux, décalés mais toujours dans le soucis de faire de belles images. A l’étage il présente sa dernière série « de dos » à travers 6 tirages A4. Cette série réalisée à l’argentique en noir blanc et shootée dans la rue est une autre façon de montrer l’attrait de l’artiste pour le portrait, mais cette fois de dos.

MA.SA - Altissimo Toulouse Montaudran - avril / juin 2018


"Entre le visage animal et les expressions humaines.
L’essence même de se travail questionne l’identité humaine, qu'est-ce que l'homme ?
Est-ce que nous sommes sauvages ?
Peut-on voir tout le caractère d'une personne, tout ce qu'elle est véritablement juste en regardant son apparence extérieure?
Clairement non. Chacun est capable de saisir ça.

Mais en même temps, la réponse à la question ne pouvait pas se réduire à un simple "non".
Il fallait que je la creuse, que je l'oppose à autre chose. Et l'animal est apparu, comme révélateur de l'homme.
Ici, l'homme perd son identité, sa figure humaine pour la retrouver dans tout autre chose que son visage : ses expressions.
Voilà la première phase de mon travail, hybrider l'homme et l'animal afin d'exprimer à la fois l'extériorité et l’intériorité de chacun d'entre nous.

Après tout, nous ne sommes pas qu'une enveloppe de chair, il y a aussi les pulsions, l'instinct, tout ce qui nous anime.
La figure animale vient rendre compte du caractère intérieur de l’homme, il symbolise l’instinct sauvage et l’impulsivité."

Odile Girard - Altissimo Lille - mars /avril 2018


Artiste peintre depuis plus de 20 ans, Odile Girard a été formée à l'institut d'art d'Isabelle Venet, l'Atelier du Petit Chevalet, à Lambersart. Elle tire ses influences de l’impressionnisme et du fauvisme. Mais c’est Edward Hopper qui a le plus marqué l’artiste par ses œuvres et son traitement particulier de la lumière.
Que ce soit dans des portraits ou des nus intimistes, des paysages déclinant la douceur de vivre, son travail porte essentiellement sur la couleur et la lumière.
À l’aquarelle, à l’huile, à l’acrylique, c’est souvent la mer, et plus particulièrement le jeu des reflets sur les vagues, que l’artiste cherche à saisir. Ou bien encore l’intimité d’un après-midi ensoleillé.
Odile propose des cours d’arts plastiques dans son atelier à Mouvaux. Car, pour elle, transmettre son savoir donne un sens supplémentaire à son travail d’artiste.


Sandra MELONI - Altissimo Lille - mai / juin 2018


« La beauté est dans les yeux de celui qui regarde. » - Oscar Wilde, écrivain

De parents voyageurs, enfant voyageur, pour le moins dans mon cas c’est bien cela ! 
Voyager, c’est apprendre, c’est grandir, c’est découvrir et s’émerveiller. Voyager dans la rue, voyager en France, voyager en Europe, voyager dans le monde entier, quelque soit l’échelle, le voyage nous ouvre les yeux sur le monde qui existe à côté de notre quotidien.

« En photographie, ce n’est pas le photographe qui est important. » - Yann Arthus-Bertrand, photographe 

La photographie est une pose dans la vie. La mémoire est là bien-sûr, et l’important est de profiter de l’instant présent mais la photo elle, va retranscrire exactement la sensation que nous procure le paysage. Là où la mémoire se détériore, la photo reste intacte, elle nous rend mélancolique, heureux et fier. 
Pour avoir de belles photographies, pas besoin d’aller loin, il suffit de sortir de chez soi.

Caroline Ciavaldini et James Pearson - Altissimo Marseille


Nos Ambassadeurs Caroline et James nous font partager leur quête d'un monde vertical dont les paysages et les lumières sont parfois à couper le souffle..Enjoy

Well Rimo - Altissimo Montpellier Odysseum - Mai Juin 2018


Artiste originaire de côte d'Ivoire Well Rimo a dû fuir son pays, où il s'est retrouvé dans un contexte d'insécurité et de menace, pour trouver refuge en France.
A travers ses toiles il témoigne d'une partie de l'Histoire et de son histoire. Il peint quotidiennement et ne peut se passer de cet art.


Olivier LAURENT - Altissimo Toulouse Montaudran - juin / juillet 2018


Olivier Laurent est photographe, il décide fin 2016 de partir en Mongolie pour passer 3 semaines dans le parc national Hustai parmi un groupe d'écovolontaires. 
A travers cette exposition, il vous fait partager ce qui l'a le plus marqué : les paysages, immenses, et le lien précieux qu'a le peuple nomade avec son mode de vie.
 
Site Internet : http://www.olivierlaurentphotos.fr/3-semaines-en-mongolie/

Estelle REGENT - Altissimo Toulouse Saint Martin - juin / juillet


« Je prends une feuille (je pars dans le désert) et un stylo à pointe très fine (mon dromadaire). Je me lance, sans croquis, sans ébauche... Je veux garder toute la magie du premier jet, avec ses défauts et la force de l'unique trait de pinceau.
Le dessin est souvent une étape laborieuse : je ne suis pas sûre de savoir dessiner mais ça n'a pas d'importance. J'ai besoin d'être concentrée, d'être toute entière à ce que je fais. La couleur intervient comme une récompense, un cadeau, un pur plaisir !
J'ai une pente naturelle à peindre des arbres en fleurs. Dès que j'en vois un, en promenade, en ville, derrière ma fenêtre, j'ai l'appel de la forêt. Je fais aussi des feuilles, beaucoup de feuilles, comme la toile de mon métier à tisser ... un vrai travail de moine !
Le petit personnage omniprésent ? Témoin ou acteur malgré lui ...
Pourquoi je dessine ? Mystère. Mais nécessité, encore et toujours. Un dessin heureux est le berceau d'une harmonique ...
Parler de ma peinture, je ne sais pas. Je laisse faire ceux qui la regardent ... »
Bio
née en 1974 à Annecy. Aime depuis toujours créer avec ses mains. Apprentissage des Arts Plastiques au collège et au Lycée, puis aux Beaux-Arts de Saint-Etienne, puis sur les routes indonésiennes.
Vit et Travaille aujourd'hui en Hautes-Pyrénées, en pleine nature.
Contact
http://www.estelleair.com/

Havard - aout 2018 - Altissimo Saint Martin


De le liberté des mers

Telle est la ligne directrice qui édicte les rouages de cette recherche estivale.
Havard travaille sur le trait depuis plus de 15 ans. Après avoir orienté ses recherches sur les quatre éléments et l’alchimie, son regard se porte, désormais, sur les psychismes des mers et océans.
La liberté de circulation est au cœur de ses interrogations, effectivement. Frontière, ou sans frontière, la libre circulation est ce questionnement mis en question par la forme graphique.
Le trait qui court, scrute, donne forme à toute la trame des possibles, dans la souplesse de l’adaptation à toutes les contraintes.
Une victoire assurée d’un défi secret. La mer, veille.


Fabienne Leberrigo - Exposition Altissimo Toulouse Montaudran - sept 18


Libre cours
Ses toiles abstraites chahutent les courbes, les couleurs et expriment une sensibilité très intuitive. 
 
Pour une approche plus libre de la toile, Fabienne travaille essentiellement a l’huile ou a l’acrylique sur du papier kraft et riz qu’elle maroufle ensuite sur ses toiles. 
 
Contact:
- 0688279275
- fabienne.petitpierre@hotmail.fr

Entête